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Une nouvelle Spam Update est en cours depuis le 24 septembre 2026. Son déploiement peut durer deux semaines — ce que vous modifiez pendant cette fenêtre sera illisible.
Voici exactement ce que vous devez faire pour qu’il revienne.
En août 2026, la Spam Update a mis plusieurs de mes sites à terre. J’ai mis vingt et un jours à faire revenir le premier. J’ai ensuite appliqué la même séquence, dans le même ordre, sur 23 sites totalisant 25 000 visites par mois : 18 sont revenus.
Ce document, c’est cette séquence. Phase par phase, dans l’ordre exact où je l’applique.
59 € — soit moins que ce que votre site vous rapporte en une journée normale. Et il en est à combien, de journées perdues ?
Ce protocole n’a pas été écrit à partir d’un cas isolé. Je l’ai appliqué, dans cet ordre, sur 23 sites touchés par les Spam Updates de 2026 — environ 25 000 visites mensuelles cumulées — et affiné à chaque passage.
sites sur lesquels la séquence a été appliquée
ont vu leur trafic revenir
de récupération sur l’ensemble
n’ont rien donné — et on vous dit lesquels
← faites glisser le graphique →
clic par jour, du 24 août au 13 septembre
entre le décrochage et le retour
du niveau d’avant (30,3 → 31,9 clics/jour)
Pourquoi je montre celui-là, et pas le plus gros ? Parce que c’est un de mes sites, et que je peux publier sa courbe sans exposer les données d’un client. Les volumes y sont modestes — une trentaine de clics par jour — mais le phénomène est d’une netteté rare : une chute à zéro absolu, puis un retour. Sur les sites à fort trafic, la même séquence a produit le même mouvement, à une autre échelle.
Capture brute du rapport « Performances » de Google Search Console, annotations ajoutées. La Spam Update d’août 2026 a été déployée du 18 au 21 août, celle de juin du 24 au 26 juin (dates publiées sur le Google Search Status Dashboard).
Autant vous le dire avant que vous ne payiez : sur les extensions .biz, .ovh et .xyz, la séquence n’a produit aucune récupération. Si votre site est sur l’une de ces extensions, n’achetez pas ce document — il ne vous servira à rien, et vous aurez perdu 59 € pour rien.
Les 18 récupérations se répartissent sur des .com (47 %), des .fr et des .net. C’est sur ces extensions, et seulement sur celles-là, que j’ai des résultats à montrer.
Le 23 août au matin, j’ouvre Search Console comme tous les jours. Zéro. Pas « moins 40 % ». Pas « une mauvaise journée ». Zéro clic. J’ai rafraîchi trois fois en me disant que c’était un bug d’affichage. Le lendemain, zéro aussi. Et le jour d’après.
— Stéphane Dubart
Google ne vous prévient pas. Pas de message, pas d’action manuelle dans Search Console, pas de liste de pages fautives, aucune indication de ce qui a été jugé. Juste une courbe qui s’écrase un matin — et un forum plein de gens qui vous conseillent « d’améliorer votre contenu ».
Alors vous faites ce que tout le monde fait. Vous réécrivez trois articles. Vous changez des titres. Vous redemandez l’indexation. Le lendemain, rien n’a bougé, alors vous modifiez encore autre chose. Au bout d’un mois votre site a changé quinze fois, et plus aucun mouvement n’est interprétable : vous ne savez plus ce qui a produit quoi. Vous avez perdu la seule chose qui comptait — la capacité de lire la réponse de Google.
Ce n’est pas un problème de travail. C’est un problème d’ordre.
Tant que ces trois réponses vous manquent, chaque journée de travail sur votre site a autant de chances d’aggraver les choses que de les réparer. Le document répond aux trois — dans l’ordre, et avec les sources officielles en face.
Un site à zéro ne coûte pas « du trafic ». Il coûte des commandes, des devis, des appels, des inscriptions — tous les jours, week-ends compris. Mettez vos chiffres, vous verrez le vôtre.
par jour
par mois
sur un an
À ce rythme, le document est remboursé en moins de deux jours de trafic retrouvé.
Arrêter l’hémorragie — 59 €Estimation indicative fondée sur les valeurs que vous saisissez. Aucune donnée n’est envoyée : le calcul se fait dans votre navigateur.
Google ne revient pas tout seul sur un site qu’il a déclassé. Tant que rien ne change, rien ne change — et la facture ci-dessus continue de tourner.
Modifier au hasard ce que conseillent les forums. C’est ce que fait la quasi-totalité des sites touchés : au bout d’un mois plus aucun signal n’est lisible, et il faut tout reprendre à zéro.
Une mission de récupération se facture au mois, et l’agence appliquera… une méthode. Je propose ce service moi-même — c’est la solution confortable, mais c’est la plus chère.
Exactement la séquence que j’exécute en prestation, écrite noir sur blanc, avec ses limites et ses sources. Le prix d’un plein d’essence, contre la seule option qui a déjà fait revenir 18 sites sur 23.
Des listes de bonnes pratiques SEO, vous en trouverez gratuitement partout. Ce n’est pas ce qui vous manque. Ce qui vous manque, c’est la séquence : quoi faire en premier, ce qu’il est interdit de faire avant, et le moment exact où il faut s’arrêter. Appliquée dans le désordre, elle ne produit rien d’exploitable — et c’est précisément ce qui arrive à la plupart des tentatives de récupération.
Ces neuf phases, leur ordre et la raison d’être de chacune sont le contenu même du document. C’est ce que vous achetez — je ne vais pas vous le résumer ici.
Tout le monde vous dira de « corriger votre contenu ». Personne ne vous dit ce qu’il faut faire une fois les corrections terminées — c’est-à-dire comment faire constater ce travail à Google en quelques jours au lieu de quelques mois.
C’est la phase d’amplification : une extension WordPress précise et la manière exacte de s’en servir (avec le piège de configuration qui détruirait vos URLs si vous l’ignorez), une page d’annonce dont je donne le modèle prêt à copier, et le schéma de liens qui l’amène devant Googlebot. C’est ce qui a fait la différence sur les sites revenus le plus vite.
Deux pages du document y sont consacrées, modèle compris.
Un document de travail, pas un e-book de remplissage. Seize pages denses, conçues pour être ouvertes à côté de Search Console pendant que vous exécutez.
Spam Updates Google 2026 — PDF 16 pages
Paiement sécurisé par Whop · Carte, Apple Pay, Google Pay · Téléchargement immédiat
Conforme à la description, ou remboursé. Si le document ne correspond pas à ce qui est décrit sur cette page, vous êtes remboursé sous 14 jours, sans discussion. Je ne peux pas vous garantir le retour de votre trafic — mais je vous garantis le contenu que vous achetez.
Le calcul est vite fait. Un site à l’arrêt vous coûte chaque jour bien plus que 59 €. Le seul vrai risque, à ce prix, c’est d’attendre encore trois semaines avant de commencer — et de devoir recommencer à la prochaine mise à jour.
Ce que je ne promets pas : le retour de votre trafic. 18 sites sur 23, ce n’est pas 23 sur 23. Google réévalue les sites à son rythme et ne documente aucun mécanisme de réinitialisation. Ce que vous achetez, c’est la séquence exacte qui a produit ces 18 récupérations, avec ses sources et ses limites — pas un espoir vendu au prix d’un PDF.
Vous préférez déléguer l’exécution ? Parlez-nous de votre site
Non. Sur 23 sites, 18 sont revenus et 5 n’ont rien donné — c’est 78 %, pas 100 %, et je préfère l’écrire avant que vous ne payiez. Google ne documente aucun mécanisme de « reset » : après une Spam Update, ses systèmes réévaluent le site à leur rythme, ce qui peut prendre des semaines. Ce que vous achetez, c’est la séquence exacte qui a produit ces 18 récupérations — pas une promesse de résultat. Une page qui vous garantirait la récupération vous mentirait.
Sur le premier cas, 21 jours se sont écoulés entre le décrochage et le retour des clics, travail et réindexation compris. La durée réelle dépend surtout du nombre de pages concernées : l’essentiel du temps part dans les phases centrales, qui se traitent page par page. Comptez une journée de travail concentré pour un site d’une trentaine d’articles.
Le document commence précisément par là : une vérification qui tranche, avant la moindre modification. Si votre cas ne relève pas d’une Spam Update, il vous le dit et vous envoie chercher ailleurs — plutôt que de vous laisser passer trois semaines sur le mauvais problème. C’est la première chose que fait ce protocole, et c’est souvent celle qui fait gagner le plus de temps.
Oui, la méthode est la même — mais le document vous avertit d’un piège : le déploiement de septembre a démarré le 24 et peut durer jusqu’à deux semaines. Toute variation observée pendant ce rollout peut être contaminée par la mise à jour, et ne doit pas être attribuée à vos corrections.
Un PDF de 16 pages en français, téléchargeable immédiatement après le paiement : les 9 phases détaillées dans leur ordre d’exécution, la checklist de contrôle qualité, le bloc de données structurées prêt à adapter, le tableau de pilotage URL par URL, et 10 sources officielles (Google Search Status Dashboard, Search Central, Schema.org) pour tout vérifier vous-même.
Parce qu’elle ne perd rien à être partagée. Ce protocole ne consiste pas à exploiter une faille : il consiste à rendre un site éditorialement plus clair et plus vérifiable — exactement ce que Google demande. Si mille sites l’appliquent, aucun des mille ne s’en trouve pénalisé, contrairement à une astuce technique qui meurt dès qu’elle se répand. Et pour être franc : mon métier, c’est l’agence. Ce document fait connaître mon travail à des gens qui, pour la plupart, n’auraient jamais poussé la porte.
Non, mais il faut pouvoir intervenir sur vos pages. Si vous savez modifier un article dans WordPress, créer une page et coller un bloc de code fourni dans l’en-tête d’un article, vous avez le niveau. Tout ce qui est technique est donné prêt à copier, avec les explications. Si votre site est sur un CMS très fermé où vous ne pouvez rien modifier, le protocole ne vous servira à rien — vérifiez ce point avant d’acheter.
Oui. Le document est vendu pour votre usage personnel et vous pouvez l’appliquer à autant de sites que vous possédez — c’est exactement ce que j’ai fait sur les miens. Ce qui n’est pas permis, c’est de le revendre, de le rediffuser ou de le republier. Si vous êtes une agence et que vous souhaitez l’utiliser pour vos clients, écrivez-moi : on trouvera un arrangement propre.
Oui. Lead Lagoon applique ce protocole en prestation, de la première à la dernière phase, avec un compte rendu à chaque étape. Achetez le document et appliquez-le vous-même si vous en avez le temps — sinon écrivez-nous en décrivant votre situation.
Stéphane Dubart — SEO, emailing et affiliation depuis 2004
Je dirige Lead Lagoon, agence web, SEO et IA basée à l’île Maurice. Nous éditons nos propres sites de contenu — c’est l’un des miens qui a pris la Spam Update d’août de plein fouet, et c’est sur lui que ce protocole a été construit. Il a ensuite été appliqué sur 22 autres sites touchés, et affiné à chaque passage.
Ce n’est pas une compilation d’articles de blog écrite par quelqu’un qui n’a rien perdu : c’est ce que j’ai fait quand c’était mon propre trafic qui était à zéro. Et chaque affirmation du document renvoie à sa source officielle — Google Search Status Dashboard, Search Central, Schema.org — pour que vous puissiez tout vérifier sans me croire sur parole.
Google ne réévaluera votre site qu’une fois le travail terminé et correctement signalé. Chaque semaine passée à modifier des choses au hasard repousse ce moment — et vous fait repartir de zéro.
Obtenir le protocole — 59 €Téléchargement immédiat · Paiement sécurisé par Whop